It's a pink world

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 30 mars 2010

Les Belles Histoires de Tata Pink : "Vous les femmes ..."


Ce texte est à forte teneur en moustaches, ne cliquez pas si vous êtes intolérants à ce type de pilosité.
(Vous êtes prévenus)

Lire la suite

mercredi 17 février 2010

Ô rage, ô des espoirs...

La loi de l'emmerdement maximum n'ayant visiblement pas encore atteint son apogée en ce qui me concerne, j'en suis à laisser s'accumuler les crasses comme des petites briques de Tetris qui tomberaient sans qu'on daigne les bouger.
Comme ça, je me dis qu'au final ça finira bien par arriver à la fin du tableau et qu'on pourra recommencer avec un tout neuf.
Un gentil espoir à la "same player shoot again".
Du coup, j'essaye de m'aménager des plages de "je m'occupe de ma face", "glande donc en pyjama en butant des zombies et/ou brulant des gens", "profite du jour présent" (j'ai beaucoup trop été traumatisée par "Le cercle des poètes disparus dans ma jeunesse moi, dis-donc).
Bref, ça se traduit surtout par:
  • Ne rien branler d'anxyogène dès que je le peux aka glander devant des séries avec chéri
  • Dévorer tous les "True Blood" d'un coup pour savoir qui sera le prochain à mettre des doigts à Sookie
  • Aller se mater un bon film avec une bonne potesse et un cupcake pour décompresser

Jusque là un plan parfait que n'aurait pas renié Hannibal lui-même, sachant que j'avais au préalable porté mon choix cinématographique sur "Lovely Bones" réalisé par Peter Jackson.
J'avais, en plus, lu le bouquin il y a longtemps, à l'époque où Beigbeder faisait encore de chouettes critiques littéraires (si,si) dans "Voici" (mais siiiiiiiii, j'vous dit) et je l'avais tellement apprécié que je l'avais prêté à une pute borg tierce personne qui ne me l'avait jamais rendu.
C'est dire si c'était un bon bouquin.

Et puis bon, Peter Jackson à la réal ça me faisait limite faire verser deux/trois gouttes de pipi dans mon slip de joie. Carrément.

...Sauf que là j'en sors et je suis super perplexe.
Pour tenter de vous donner une image ce serait comme si un bisounours sous acides m'avait éjaculé dans les rétines tout en écrasant avec ses talons aiguilles des mignonnes têtes de petits chatons.
Je ne peux donc pas dire que ça m'a laissée indifférente, et le cupcake était quand même super bon!
(J'essaye de transmettre ici toute ma positive-attitude sous-jacente).
Pour tenter de balayer toutes ses images de petites filles mortes joviales qui dansent dans des champs de maïs dans un univers photoshoppé à l'extrême, je vais me rincer la cornée à coup de petit chat japonais mignons-culcul qui font "nya".
Je vous enjoins donc cordialement à mater toute la série des "Komaneko" commis par le papa de Domo-kun himself, et à lire "The Lovely Bones".



Pour le film, j'arrive toujours pas à savoir si je peux le conseiller à quelqu'un, à moins de lui vouloir du mal.
P'têtre que je devrais le recommander à la moitié des vieilles de mon immeuble et de l'éducation nationale du coup.
Je sais pas, on peut mourir d'un excès de mal aux yeux ?

mercredi 10 février 2010

Internet, gaming et zombies...

Trois mamelles qui me caractériseraient assez bien si je n'en avais pas que deux.
L'internet du dedans de moi est un sacré médium de rencontres en tout genre puisque j'y ai tissé des amitiés, des amours aussi et traîné mes bottes sur des forums et chats divers & variés où je trouvais certainement mon compte d'engueulades et de "nan mais t'as vu parce que l'autre il a dit et comme machin il a fait ça ..." (on a tous quelque chose en nous d'amour gloire et beauté).
Pourquoi cette introduction laborieuse après quasi un mois de silence radio et un enthousiasme sans cesse amoindri pour tenir un blog face à l'émergence des réseaux sociaux de facebook-de-mes-couilles, me direz-vous ?
Ou pas si je manque à ce point cruellement de lecteurs...
Et bin parce que ce soir je me suis pris un pied et une claque magistrale dans la même intervalle de temps, tout ça saupoudré d'un zeste de fierté et de je-me-la-pète vaguement.
Ce soir, je suis allée voir "La Horde".
pour ceux pas au courant ou non férus des films dit de genre, l'affiche, c'est ça :



C'est surtout à l'écriture, deux anciens (et un encore en activité) de Mad Movies, du coupaing, du celui en marcel à la John Mclane avec la plume acerbe et le verbe haut. Du capable de vous pourrir une soirée sur "Minority Report" parce que vous avez pas aimé et que vos arguments sont en carton (mais que vous vous en foutez royalement, quelque part).
vous voyez le genre ?
Du précieux avec de la grosse gueule et des ballouzes de la taille de la tour Eiffel.
Ajoutez à ça du zombie, de l'actionner de haut vol, pas "à la française", justement, du réal avec un accent à couper au couteau et des putains de parti pris qui sont pas là pour déconner, des gueules cassées de ouf, des voix qui font trembler les murs...
Et vous l'avez votre Dream team du film de zomblards français.
Et je ne dis même pas ça parce qu'il y a de l'affectif (même si forcément, il y en a), je dis ça parce que j'ai eu envie de gueuler un bon gros "ENFIN" à la sortie de la salle.
Enfin, un film français avec de l'action pas que pour faire joli à la fin et que le public mange sa scène d'action de ouf mais un putain de rythme distillé tout au long du film qui fait dire à certains que "ça ne débande pas". Enfin des acteurs crédibles avec des répliques drôles, bien senties, et des gros mots juste bien. Enfin des scènes de matraquage de zombies qui ne font pas penser à un seul moment "Mais pourquoi il fait pas ça et ci ? pourquoi il le finit pas ? pourquoi il se défend pas avec les dents quitte à se faire bouffer ?" etc, etc...
Du jouissif pur jus.
Pas de temps morts, pas de dialogues excessifs à la con ou de justification du pourquoi du comment sur des détails secondaires dont on se branle.
De l'action pure, des survivants crédibles, et entiers et pas forcément propres ou enclins à attirer forcément la sympathie et la volonté d'un happy end à la con...
Non.
Juste du ce qu'on a envie de voir, du qui tâche, du qui déboîte, du qui fait pas franchement de concessions, du qui fait du bien au moral dans les chaussettes parce qu'on s'y marre aussi.

C'est rien de dire que je suis enthousiaste, je suis limite extatique.
D'ailleurs je vais y emmener le paternel.
Même s'il aime pas trop les films de zombies.
Justement.
Et je suis à peu près certaine qu'il va se prendre un putain de panard à le mater.

Du coup je vois pas bien l'utilité d'argumenter plus avant si ce n'est pour vous dire: allez-y, retournez-y, amenez-y vos potes.



J'aurais été hyper mauvaise conceptrice de slogans mais franchement mes respects le père Stef et son acolyte Arnaud (et M'sieur Dahan), vous déboîtez vos mamans par paquet de douze.

vendredi 8 janvier 2010

Voeux de circonstance

Ayé, c'est la nouvelle année !
Je sais, c'est perturbant de lire un truc autant à la pointe de l'information mais quand même, je reste foncièrement gentille et formelle.
Je souhaite.
Je ne vais pas m'emmerder à dresser ici une liste de bonnes résolutions dont tout le monde se bat la nouille et moi la première, je vais juste me persuader qu'avoir été rendre visite aux impôts, au cabinet de syndic, au psy de mon jeune autiste, au bureau de ma directrice, à l'oreille de mon inspectrice, à la bonne conscience du père de ma fille en 2009 (cette liste est non exhaustive mais je vous épargne les détails) suffira à rendre l'année 2010 un peu plus jolie.
Si tel n'est pas le cas, je pense porter plainte.
Ou recommencer à dire aux cons qu'ils sont cons, avec des mains dans les naseaux si nécessaire (j'ai déjà testé c'est pas joli-joli mais ça défoule; si, si, je vous le conseille, au moins une fois dans votre vie).

En attendant, ce blog étant du concentré d'égocentrisme et de classe ultime, mon chapeau-lapin et moi même vous souhaitons une putain de bonne année sa race !

lundi 14 décembre 2009

Je peux pas ...

...j'ai Grippe A.



Ou un vieux ras-le-bol.
Pas envie d'écrire des trucs, d'être "productive" ou de trier mes photos pour les partager.
Plutôt envie de glandouiller sévère, dans ma bulle, avec les gens importants, et de revenir ici si l'envie me titille.
A l'année prochaine, les gens \o/